PROJET GC 2020 : RETOUR SUR LE PARCOURS DE MARK

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Jeune d’Aubervilliers, Mark est l’un des réalisateurs du Projet GC 2020, retour sur son aventure et son ressenti.

Pourquoi as-tu voulu participer au projet Génération Court ?

J’ai commencé à fréquenter les cinémas très jeune, c’est de là je pense que mon goût pour l’audiovisuel est né. Après avoir découvert les coulisses du théâtre au collège, j’ai voulu découvrir celles du cinéma: j’ai toujours voulu réaliser mon propre film. J’ai donc tenté ma chance à Génération Court.

Est-ce ta première expérience de réalisation audiovisuelle ?

Je n’avais jamais rien réalisé avant ce court métrage: je faisais du théâtre, j’ai déjà fait quelques apparitions dans des vidéos de youtubeurs mais en réalisation Génération Court est une première expérience.

Qu’as tu appris de cette expérience ?

J’ai appris les bases de l’écriture d’un scénario, ça ne s’écrit pas n’importe comment. J’ai pu apprendre plusieurs techniques à travers les stages qu’on a eu, la direction d’acteur, la post production, les lumières. Il y a le son aussi qui occupe une place importante dans le film: durant le stage on appris qu’une scène peut être perçue différemment en fonction de la musique qui l’accompagne. Ça a été une expérience très enrichissante j’ai fait des rencontres qui m’ont toutes apportées humainement, c’est l’un des plus gros projet de ma vie.

Tu as fini ton tournage il y a peu de temps: comment s’est-il passé ?

Mon tournage s’est hyper bien passé, j’étais très bien entouré. Mes deux meilleurs amis Jordan et Adam faisaient partie de mes acteurs. Ma cheffe décoratrice Léa est aussi ma meilleure amie : avec cette équipe j’étais en confiance, j’avais moins de pression. Tout le monde était professionnel, tout s’est très bien déroulé; C’était intense mais si c’était à refaire je le referai sans hésiter.

De quoi parle ton film ? 

C’est l’histoire d’Aden qui fait une surprise à sa chérie Rose: il l’invite dans une maison de campagne avec des amis et tout ne se passe pas comme prévu.

Quel message as-tu voulu véhiculer ?

Je voulais soulever la question des liens que l’on tisse avec les gens, qu’est-ce qui fait qu’on apprécie certaines personnes et d’autres pas.

Durant ton parcours, as-tu rencontré des moments de difficulté ?

Les moments de difficulté ? Oui j’en ai eu notamment à l’écriture du scénario: c’était quelque chose de nouveau, j’avais jamais fait ça auparavant. J’ai eu la chance de travailler avec un scénariste, Benoit Gautier qui m’a beaucoup aidé. Sans lui je pense que je ne m’en serais pas sorti. Je suis un perfectionniste, un mauvais défaut, et il m’a appris qu’il fallait tout de même passer le cap et perfectionner son travail après.

Les castings aussi, ça n’en a pas l’air mais le choix du casting est assez difficile, et dire non aux personnes qui castent c’est pas la tâche la plus facile non plus.

L’organisation aussi, ce n’est pas mon point fort. Organiser des choses ce n’est vraiment pas ce que je préfère faire.

Quelle partie as-tu le plus apprécié ?

La direction d’acteur: je savais qu’on allait refaire des exercices de théâtre et vu que j’en ai déjà fait j’ai beaucoup aimé. On avait une bonne cohésion de groupe avec les autres réalisateurs, c’était vraiment amusant. Avec ce stage j’ai pu voir la différence entre le jeu d’acteur au cinéma et le jeu d’acteur au théâtre.

As-tu des idées de projets futurs ?

Ça a été une très bonne expérience pour un premier projet, donc pourquoi pas refaire un court métrage.

Que peux-tu dire de ton accompagnement ?

C’est hyper professionnel, je remercie encore Benoit de son soutien. Je fréquente l’OMJA depuis plusieurs années et pour moi c’était une maison de quartier banale, car on ne se rend pas compte tout de suite que c’est une mine d’or avec tous les projets et les moyens qu’elle met en œuvre pour nous, que ce soit pour Génération Court ou autre.

Que peux-tu dire à un jeune qui souhaite participer au projet Génération Court ?

Il faut foncer, il faut se poser la question: qu’est-ce qu’on a à perdre ? il faut tenter, on en tire que des bénéfices.

Mark et les réalisateurs de la 15ème édition du Projet Génération Court vous donnent rendez-vous le 9 octobre à l’Embarcadère pour visualiser le travail qu’ils ont réalisé.